J'aimerais bien vous entretenir encore aujourd'hui de l'un de mes sujets favoris (comme moi, par exemple).
Mais ma douce m'a fait lire un texte qui vaut vraiment la peine d'être lu.
Je n'ai pas encore lu l'informatique pour les nuls (si ce livre existe), alors je ne suis pas certain que je peux créer des liens mais voici au moins l'adresse (qui vaut mille fois la peine d'être tapé si j'échoue dans ma tentative).
Http://www.planete.qc.ca/samyrabbat/samyrabbat-2022007-127276.html
J'aimerais bien que vous me fassiez des commentaires (bon, je l'avoue, j'aime toujours ça)
la mémoire de mes racines
lundi 12 mars 2007
samedi 10 mars 2007
le dépotoir
Les livres nous réservent souvent des surprises. The end of faith m'a semblé sérieusement dérailler quand l'auteur s'est mis à dénoncer le libre arbitre.
Cette fois, c'est une note (la sixième du chapitre 4) qui m'a laissé perplexe.
"Interestingly, there are apparently random sequences in DNA, known for obvious reasons as junk DNA, which seems to serve no crucial purpose."
Bien sûr, il y a aussi des parties du corps humain qui n'ont pas d'utilité connue : l'appendice ne sert, à notre connaissance, qu'à provoquer des appendicites.
Mais qu'il existe des séquences inutiles dans l'ADN (je reviens au français), me laisse extrêmement perplexe, tout comme le fait qu'une partie, au moins, de la communauté scientifique semble être d'accord.
Mais à mon avis, que je partage avec vous dans l'espoir que vous le partagerez avec moi, la survie sur notre planète pourrait fort bien dépendre de ce "junk DNA". En effet, ces segments qui semblent inutiles pourraient être des "roues de secours" qui portent l'information nécessaire pour qu'au moins certains des organismes vivants puissent survivre en cas de catastrophe majeure ; je pense ici au réchauffement (ou au refroidissement, notre planète ayant connu des époques glaciaires) de la planète ou même de cataclysmes naturels ou provoqués par notre arsenal atomique.
De tels changements pourraient "éveiller" certaines parties qui semblent inutiles et en "endormir" d'autres qui pourraient sommeiller pendant des millions d'années avant de reprendre du service.
Encore une fois, je pense que nous analysons le monde dans lequel nous vivons au travers notre nombril.
le kit de survie
Cette fois, c'est une note (la sixième du chapitre 4) qui m'a laissé perplexe.
"Interestingly, there are apparently random sequences in DNA, known for obvious reasons as junk DNA, which seems to serve no crucial purpose."
Bien sûr, il y a aussi des parties du corps humain qui n'ont pas d'utilité connue : l'appendice ne sert, à notre connaissance, qu'à provoquer des appendicites.
Mais qu'il existe des séquences inutiles dans l'ADN (je reviens au français), me laisse extrêmement perplexe, tout comme le fait qu'une partie, au moins, de la communauté scientifique semble être d'accord.
Mais à mon avis, que je partage avec vous dans l'espoir que vous le partagerez avec moi, la survie sur notre planète pourrait fort bien dépendre de ce "junk DNA". En effet, ces segments qui semblent inutiles pourraient être des "roues de secours" qui portent l'information nécessaire pour qu'au moins certains des organismes vivants puissent survivre en cas de catastrophe majeure ; je pense ici au réchauffement (ou au refroidissement, notre planète ayant connu des époques glaciaires) de la planète ou même de cataclysmes naturels ou provoqués par notre arsenal atomique.
De tels changements pourraient "éveiller" certaines parties qui semblent inutiles et en "endormir" d'autres qui pourraient sommeiller pendant des millions d'années avant de reprendre du service.
Encore une fois, je pense que nous analysons le monde dans lequel nous vivons au travers notre nombril.
le kit de survie
Mes nouveaux amis
This one is for you Lurch : hope i make you proud.
D'abord les identifier : Peter Jarvis et ses collègues de l'université de Tasmanie (Australie)
Ensuite, faute de pouvoir les citer, leur assertion telle que mentionnée par Paul Davies : " ... the universal code conceals abstract sequences similar to the energy level of atomic nuclei, and might involve a subtle property of subatomic particules called supersymmetry."
Si j'essaie d'adapter ce charabia en français, on obtient quelque chose du genre : le code universel (il est ici question du code génétique) camoufle des séquences abstraites semblables aux niveaux d'énergie des noyaux atomiques, et pourraient impliquer une propriété subtile des particules subatomiques appelée super symétrie. Si vous ne comprenez pas grand chose, consolez vous, je n'ai qu'une idée vague de ce qu'est la super symétrie, dont l'existence pourrait d'ailleurs être confirmée ou infirmée sous peu.
Ce qui m'excite dans tout ça, c'est cette possibilité d'un lien sous-jacent entre la physique des particules subatomiques et l'organisation du code génétique. Là se trouvent peut-être les lois déjà évoquées traçant le chemin de l'inorganique vers l'organique.
J'adore cette idée. Le code de la vie et le code civil moléculaire (découlant lui-même de ce qui se passe au niveau subatomique) finalement unis pour la vie dans une même entité.
J'adore cette idée. Elle suscite dans une partie de moi dont je ne connais que l'écho, des résonances de vérité.
J'adore cette idée. Elle suscite dans mon cerveau échevelé des harmoniques dont la beauté, à son tour, éveille en moi la candeur d'une enfance dont je fus privé.
l'enthousiasme délirant (rides again)
P.S. Bien sûr Marchello, ce ne sont là que des conjectures qui attendent encore des preuves que seule ton idée de dieu détient encore. Mais "time is on my side".
D'abord les identifier : Peter Jarvis et ses collègues de l'université de Tasmanie (Australie)
Ensuite, faute de pouvoir les citer, leur assertion telle que mentionnée par Paul Davies : " ... the universal code conceals abstract sequences similar to the energy level of atomic nuclei, and might involve a subtle property of subatomic particules called supersymmetry."
Si j'essaie d'adapter ce charabia en français, on obtient quelque chose du genre : le code universel (il est ici question du code génétique) camoufle des séquences abstraites semblables aux niveaux d'énergie des noyaux atomiques, et pourraient impliquer une propriété subtile des particules subatomiques appelée super symétrie. Si vous ne comprenez pas grand chose, consolez vous, je n'ai qu'une idée vague de ce qu'est la super symétrie, dont l'existence pourrait d'ailleurs être confirmée ou infirmée sous peu.
Ce qui m'excite dans tout ça, c'est cette possibilité d'un lien sous-jacent entre la physique des particules subatomiques et l'organisation du code génétique. Là se trouvent peut-être les lois déjà évoquées traçant le chemin de l'inorganique vers l'organique.
J'adore cette idée. Le code de la vie et le code civil moléculaire (découlant lui-même de ce qui se passe au niveau subatomique) finalement unis pour la vie dans une même entité.
J'adore cette idée. Elle suscite dans une partie de moi dont je ne connais que l'écho, des résonances de vérité.
J'adore cette idée. Elle suscite dans mon cerveau échevelé des harmoniques dont la beauté, à son tour, éveille en moi la candeur d'une enfance dont je fus privé.
l'enthousiasme délirant (rides again)
P.S. Bien sûr Marchello, ce ne sont là que des conjectures qui attendent encore des preuves que seule ton idée de dieu détient encore. Mais "time is on my side".
vendredi 9 mars 2007
bis repetatur
" Réduit à l'essentiel, le secret de la reproduction se trouve dans la réplication moléculaire."
Paul Davies
On sait déjà qu'une des structures fondamentales de la chimie organique, les acides aminés, se trouvent sur des météorites.
Ce qui ne constitue pas une preuve que la vie existe ailleurs dans notre galaxie ou même à l'échelle de l'univers. Mais le matériel de base étant disponible dans toutes les succursales une telle éventualité me semble frôler la certitude.
Et malgré toute la complexité, voire le côté miraculeux que l'on attribue (à tort à mon avis) à la génèse de la vie, il ne faut pas oublier que la merveilleuse structure moléculaire qu'est notre ADN, n'est composé que de deux paires de nucléotides : adénine/thymine (que Lurch appelle 99.998H) et cytosine/guanine. Ce n'est toutefois pas un système binaire parce que chacun des nucléotides peut occuper la position de droite ou de gauche dans la molécule (AT,TA,CG et GC) mais comme vous pouvez le constater, toujours avec le même conjoint : la nature ne tolère pas les échanges de couple.
la fidélité génétique
P.S. Quatre est un des chiffres miraculeux de la génétique (l'autre étant vingt).
" Viewed like this, life is just a string of four-letter words." Paul Davies
Paul Davies
On sait déjà qu'une des structures fondamentales de la chimie organique, les acides aminés, se trouvent sur des météorites.
Ce qui ne constitue pas une preuve que la vie existe ailleurs dans notre galaxie ou même à l'échelle de l'univers. Mais le matériel de base étant disponible dans toutes les succursales une telle éventualité me semble frôler la certitude.
Et malgré toute la complexité, voire le côté miraculeux que l'on attribue (à tort à mon avis) à la génèse de la vie, il ne faut pas oublier que la merveilleuse structure moléculaire qu'est notre ADN, n'est composé que de deux paires de nucléotides : adénine/thymine (que Lurch appelle 99.998H) et cytosine/guanine. Ce n'est toutefois pas un système binaire parce que chacun des nucléotides peut occuper la position de droite ou de gauche dans la molécule (AT,TA,CG et GC) mais comme vous pouvez le constater, toujours avec le même conjoint : la nature ne tolère pas les échanges de couple.
la fidélité génétique
P.S. Quatre est un des chiffres miraculeux de la génétique (l'autre étant vingt).
" Viewed like this, life is just a string of four-letter words." Paul Davies
la couleur de mon âme
Pourquoi mener une "bonne vie" si on croit que notre vie est temporaire, qu'il n'y a ni châtiment, ni récompense ?
Et plus personnellement, qu'est-ce qui m'incite, mois qui crois si peu, à me dépenser à chaque jour ?
L'éducation et l'instruction que j'ai subies ont sans doute joué un rôle : en fait, j'ai surtout établi mon système de valeurs par opposition à celui que l'on essayait de m'inculquer. Mais c'est loin de suffire à expliquer cette motivation qui m'anime. Pourquoi diable m'acharner à cheminer sur la route du savoir, à poursuivre une quête de sens ? Et je ne parle pas de moi, mais de tous ceux qui marchent dans la même direction.
Pourquoi ?
Plusieurs l'auront remarqué, j'ai tendance à tout rapporter à la peur de la mort. Et il y a peu de doute dans mon esprit que cette peur a joué, et joue encore, un rôle déterminant dans notre société.
Mais elle n'explique en rien mon désir, voire mon besoin, de continuer à monter plus haut, d'aller plus loin.
L'orgueil, le désir de laisser une trace, si petite soit-elle, dans l'histoire de l'humanité ? L'histoire de l'humanité est une histoire temporaire, tout comme la mienne et même celle de l'univers.
Alors quoi ?
Je n'ai pas de réponse. Mais subsiste dans mon esprit cette possibilité, déjà mentionnée ici, et pourtant très récente dans ma conscience, que cette vie temporaire et si souvent laborieuse, ne soit, un peu comme le croient les bouddhistes, qu'une vie dans un cycle d'incarnations.
Je ne suis pas pour autant prêt à me convertir. Et ce n'est pas une certitude, pas un espoir ou une conviction : ce n'est qu'une hypothèse pour laquelle il n'y a pas de démonstration possible.
Mais je me résigne à admettre que cette adhérence de tant d'êtres humains au concept de vie éternelle ne repose peut-être pas, finalement, à la peur de la mort.
Et si le ciel c'était que ma prochaine vie soit meilleure et l'enfer qu'elle soit pire, que pourrais-je dire de ma vie antérieure ?
l'âme pastelle
Et plus personnellement, qu'est-ce qui m'incite, mois qui crois si peu, à me dépenser à chaque jour ?
L'éducation et l'instruction que j'ai subies ont sans doute joué un rôle : en fait, j'ai surtout établi mon système de valeurs par opposition à celui que l'on essayait de m'inculquer. Mais c'est loin de suffire à expliquer cette motivation qui m'anime. Pourquoi diable m'acharner à cheminer sur la route du savoir, à poursuivre une quête de sens ? Et je ne parle pas de moi, mais de tous ceux qui marchent dans la même direction.
Pourquoi ?
Plusieurs l'auront remarqué, j'ai tendance à tout rapporter à la peur de la mort. Et il y a peu de doute dans mon esprit que cette peur a joué, et joue encore, un rôle déterminant dans notre société.
Mais elle n'explique en rien mon désir, voire mon besoin, de continuer à monter plus haut, d'aller plus loin.
L'orgueil, le désir de laisser une trace, si petite soit-elle, dans l'histoire de l'humanité ? L'histoire de l'humanité est une histoire temporaire, tout comme la mienne et même celle de l'univers.
Alors quoi ?
Je n'ai pas de réponse. Mais subsiste dans mon esprit cette possibilité, déjà mentionnée ici, et pourtant très récente dans ma conscience, que cette vie temporaire et si souvent laborieuse, ne soit, un peu comme le croient les bouddhistes, qu'une vie dans un cycle d'incarnations.
Je ne suis pas pour autant prêt à me convertir. Et ce n'est pas une certitude, pas un espoir ou une conviction : ce n'est qu'une hypothèse pour laquelle il n'y a pas de démonstration possible.
Mais je me résigne à admettre que cette adhérence de tant d'êtres humains au concept de vie éternelle ne repose peut-être pas, finalement, à la peur de la mort.
Et si le ciel c'était que ma prochaine vie soit meilleure et l'enfer qu'elle soit pire, que pourrais-je dire de ma vie antérieure ?
l'âme pastelle
samedi 3 mars 2007
Comme toujours
Comme toujours (titre d'une vieille chanson d'Adamo, pour ceux à qui ce nom dit encore quelque chose), j'extrais de mon environnement les éléments qui conviennent le mieux à ma perception de l'univers.
" As a simple-minded physicist, when I think of life at the molecular level, the question I keep asking myself is : how do all these mindless atoms know what to do ? "
" Always it is found that nature's nanomachines operate according to perfectly ordinary physical forces and laws. "
La question est fondamentale.
Et la réponse se trouve, en grande partie du moins, dans la phrase citée.
Dans la question, même si on se demande par quel prodige les atomes savent ce qu'ils ont à faire, on reconnaît qu'ils le savent.
Dans la réponse, on reconnaît qu'ils obéissent à des forces et des lois "ordinaires". Mais il y a, du moins dans ma tête, des lois qui demeurent inconnues. L'infiniment petit est aussi infiniment plus complexe que les blocs Lego que sont les atomes. Il n'y a pas encore de virtuose de la physique quantique. Mais il y a de nombreuses têtes, dont certaines sont sans doute géniales, qui continuent l'exploration des frontières du connu. Ils tirent sans doute plus de satisfaction de leur quête que de la reconnaissance, qui serait pourtant bien méritée, que la société leur accorde. Dans le tintamarre de notre société, on ne peut qu'admirer leur discrétion. Plus que des coups de gueule quotidiens et du bruit des explosions, c'est de leur démarche silencieuse que dépend l'avenir de notre société et de celles qui pourraient être appelées à lui succéder si l'homme contemporain ne s'extermine pas avant.
l'absence neuronale : je prends quelques jours de silence pour aérer mon cerveau surmené
A bientôt ! Et merci à mes habitués comme à mes visiteurs discrets !
" As a simple-minded physicist, when I think of life at the molecular level, the question I keep asking myself is : how do all these mindless atoms know what to do ? "
" Always it is found that nature's nanomachines operate according to perfectly ordinary physical forces and laws. "
La question est fondamentale.
Et la réponse se trouve, en grande partie du moins, dans la phrase citée.
Dans la question, même si on se demande par quel prodige les atomes savent ce qu'ils ont à faire, on reconnaît qu'ils le savent.
Dans la réponse, on reconnaît qu'ils obéissent à des forces et des lois "ordinaires". Mais il y a, du moins dans ma tête, des lois qui demeurent inconnues. L'infiniment petit est aussi infiniment plus complexe que les blocs Lego que sont les atomes. Il n'y a pas encore de virtuose de la physique quantique. Mais il y a de nombreuses têtes, dont certaines sont sans doute géniales, qui continuent l'exploration des frontières du connu. Ils tirent sans doute plus de satisfaction de leur quête que de la reconnaissance, qui serait pourtant bien méritée, que la société leur accorde. Dans le tintamarre de notre société, on ne peut qu'admirer leur discrétion. Plus que des coups de gueule quotidiens et du bruit des explosions, c'est de leur démarche silencieuse que dépend l'avenir de notre société et de celles qui pourraient être appelées à lui succéder si l'homme contemporain ne s'extermine pas avant.
l'absence neuronale : je prends quelques jours de silence pour aérer mon cerveau surmené
A bientôt ! Et merci à mes habitués comme à mes visiteurs discrets !
jeudi 1 mars 2007
exploiter les possibilités
J'ai tendance à croire que le mystère de la vie réside, lui aussi, au niveau quantique.
Le principe d'incertitude, c'est un peu comme un don d'ubiquité. Tant qu'il n'y a pas d'observateur, les souris dansent et les photons sont partout à la fois.
Au niveau quantique l'activité ressemble un peu à la horde de spermatozoïdes à la recherche de l'ovule. Le gagnant met fin au principe d'incertitude, l'équivalent de l'observateur.
L'activité fébrile que l'on recontre à l'échelle quantique, s'il y avait un plan comme la génétique des particules, pourrait contribuer à la recherche d'un chemin vers la complexification des liens entre les atomes, entre les molécules. Il existe peut-être une loi inverse à celle de la thermodynamique qui fait en sorte que les molécules sont contraintes de s'associer en complexes de plus en plus élaborés.
le plan de vie
Le principe d'incertitude, c'est un peu comme un don d'ubiquité. Tant qu'il n'y a pas d'observateur, les souris dansent et les photons sont partout à la fois.
Au niveau quantique l'activité ressemble un peu à la horde de spermatozoïdes à la recherche de l'ovule. Le gagnant met fin au principe d'incertitude, l'équivalent de l'observateur.
L'activité fébrile que l'on recontre à l'échelle quantique, s'il y avait un plan comme la génétique des particules, pourrait contribuer à la recherche d'un chemin vers la complexification des liens entre les atomes, entre les molécules. Il existe peut-être une loi inverse à celle de la thermodynamique qui fait en sorte que les molécules sont contraintes de s'associer en complexes de plus en plus élaborés.
le plan de vie
Inscription à :
Articles (Atom)