lundi 11 avril 2011

Bertrand Cantat prise 3 ou la mémoire courte ou encore les deux poids, deux mesures

Au début des années 80 ce médecin a été condamné à quatre ans de prison pour avoir sodomisé certaines de ces patientes.
Je m'en souviens, c'était le médecin de ma soeur qui n'a jamais eu l'usage de la parole et qui, potentiellement, pourrait figurer parmi ses victimes : comment aurait-elle pu se plaindre ?
Depuis longtemps, il a recommencé à pratiquer la médecine et selon le site Rate your doctor, il semble apprécié de la plupart de ses patients (une note de 4.1 sur 5).
On peut, et à mon avis on doit, accorder à Bertrand Cantat le bénéfice du doute : il n'avait pas l'intention de tuer Marie Trintigant.
On ne peut pas accorder le même bénéfice à ce médecin : il avait certainement l'intention ferme de sodomiser ses victimes.
Personne ne semble se scandaliser de ce "pardon" accordé à un médecin sodomite qui pratique encore alors qu'on se précipite pour lapider un chanteur assassin qui ne chante plus.
J'irais consulter Cantat pour mes problèmes médicaux, malgré leur sévérité, avant de consulter ce médecin ou d'aller à un de ses spectacles.

le "y'a toujours ben un boutte crisse !"

3 commentaires:

RAINETTE a dit…

Marie Trintignant ne possède pas la parole non plus dans cette histoire.

le neurone ectopique a dit…

Si elle pouvait parler, je me demande si elle ne serait pas la première à prendre la défense de son conjoint.

les loges du silence

RAINETTE a dit…

C'est loin d'être impossible ton ho.