jeudi 26 août 2010

les perdants

Le conflit Bellemare-Charest fait de nombreuses victimes. Tous les politiciens perdent un peu de crédibilité, eux qui en ont tant besoin, puisqu'il est clair qu'au moins l'un des deux ment. La population appuie largement Bellemare et le fait qu'il ait quitté la politique n'est peut-être pas étranger à cette opinion populaire.
Bref pour donner un peu de lustre à cette classe débilitée par ses nombreux débiles, le neurone n'écoutant que le courage de ses deux mains, a décidé de fonder son propre parti politique dont vous pourrez suivre les ultimes péripéties sur mon blogue fondant dès que le coeur m'en dira. J'ai peine à imaginer votre chance mais il est écrit dans le ciel que tous les billets de loterie ne peuvent être gagnants.

number nine

mercredi 14 juillet 2010

le dernier bogue : le rejet

La communauté scientifique n'accorde pas beaucoup de crédibilité aux idées arthuriennes.
Pour la science, le temps et l'espace sont nés avec le Big Bang (bien que personne ne puisse savoir si cet instant a été bruyant).
Pour l'école arthurienne, cette naissance est survenue au sein d'une structure pré-existente dont elle ne sait qu'une chose, qu'elle existait et que, par conséquence, le temps et l'espace sont antérieurs au Big Bang.
Cette hypothèse pourrait, à la limite, expliquer un phénomène pour lequel la physique ne dispose pas d'explication plus valable, à savoir l'accélération de la vitesse de dispersion des galaxies dans notre univers. S'il existe une masse "extra-universelle" dans la perspective de notre univers et que cette masse est répartie uniformément dans toutes les directions, à l'image de notre univers dont le tissu est relativement homogène, alors la gravité qu'exerce cette masse pourrait effectivement expliquer cette accélération de nos galaxies.
Mieux encore, si l'hypothèse arthurienne devait tenir la route, il est probable que dans son expansion, notre univers rencontrera un ou des obstacles externes. Ainsi, le jour où les médias annonceront que notre univers est rentré en collision avec le monde extérieur, vous saurez que j'avais raison. En attendant, je retourne dans ma cellule.

Arthur

le cinquième bogue : la dichotomie

Les lois de la physique semblent parfois souffrir d'une schizophrénie associée à un dédoublement de la personnalité.
Les règles qui régissent l'infiniment petit, celles de la mécanique quantique, ne s'entendent pas avec celles qui régissent l'infiniment grand, celles de la relativité. Et une théorie unificatrice, malgré des décennies d'efforts par d'authentiques génies, n'a pas encore été élaborée. Il est même possible que personne n'en connaisse la première ligne parce les éléments nécessaires à son élaboration nous sont encore inconnus.
En science, il est particulièrement difficile de sortir des sentiers battus parce que les explorateurs sont peu crédibles et la vérité incontestée jusqu'à ce que quelqu'un établisse que, finalement, le proton est plus petit que l'on croyait et qu'il faudra refaire toutes les maquettes.

l'isolement du farfelu

mardi 13 juillet 2010

le quatrième bogue : la complexité

La chose physique exige la chose mathématique. Pour l'amateur, certaines dimensions resteront à jamais fermées faute de pouvoir accéder à l'essentielle compréhension des essentielles équations. Bref, c'est la panne d'essence. Malgré tous les grands vulgarisateurs de ce monde, aucun récit ne remplacera jamais les sensations du voyage dans l'espace.

f = ma

Joie

Le neurone se réjouit. Roman Polanski est libre. La Suisse a bien perdu quelques plumes de prestige dans cette saga invraisemblable. Mais il y a au moins une apparence de justice.
Que certains considèrent ma position comme une banalisation du viol, c'est leur droit. Ce qui compte le plus pour moi, c'est l'appel à la clémence de la victime. Et si elle a été soudoyée pour son pardon, c'est son problème, non le mien. D'autant plus que Polanski a déjà été jugé et condamné pour son crime. Si la sentence parait trop clémente ce n'est pas la responsabilité du criminel. D'ailleurs, les médias rapportent régulièrement la déception, voire la révolte, des victimes, ou de leurs proches, devant la punition infligée aux criminels. C'est à cela que servent les juges et si la justice n'est pas toujours bien servie cela relève de la nature même de l'homme.

la clémence de la cour

le troisième bogue : la vitesse

Dans notre univers, rien ne peut aller plus rapidement que la lumière sous peine de voyager à rebrousse-temps. Déjà pour quelqu'un qui préfère le rêve à la réflexion, il est pénible de se voir imposer une limite de vitesse.
Mais le phénomène d'intrication quantique déroge à cette règle en nous en imposant une nouvelle : la non-localité. (est-ce que cela explique les fusions municipales ? Mystère)

la contravention migratoire

le deuxième bogue : le noir

Pour un amateur comme moi, il est difficile de concevoir que l'univers soit constitué principalement de matière noire et, pire encore, d'énergie noire. Il me semble que nous manquons cruellement d'information. Quelqu'un pourrait-il éclairer
ma lanterne ?

le kénophobe obscur