mardi 30 mars 2010

les guerriers du Christ

Ceux, Drew et Lurch pour ne pas les nommer, qui ont lu avec assiduité et passion la généreuse série sur le réunionisme dans mon blogue givré, une série qui faute de m'avoir rendu célèbre (deux lecteurs, ce n'est pas ma notion de la célébrité) m'a rendu riche, connaissent (il faut revenir au premier mot de la phrase pour qu'elle est un sens) mon intérêt pour la chose religieuse.
Hors la page A12 de La Presse de ce matin traite d'un sujet passionnant (voir le titre de ce billet).
Je me permets, étant plein d'indulgence envers moi-même, d'en citer deux extraits :
" le groupe (...) comptait parmi ses ennemis toute personne qui ne partageait pas ses croyances."
" (le groupe) affirme ''se préparer pour la bataille de la fin du monde afin de conserver vivant le témoignage de Jésus-Christ''."
Comme le dirait si bien notre Jean-Luc Mongrain national : Y'a-tu kekun qu'a pas poigné le message ?
Ces gens-là voulaient tuer un représentant des forces de l'ordre avant de lancer une attaque à son enterrement.
Et pour nous rassurer, on termine l'article en disant que les groupes extrémistes prônant des doctrines antigouvernementales est passé,aux USA, de 149 à 512, l'ANNÉE DERNIÈRE.

la valeur de la foi

dimanche 14 mars 2010

invitation

Suite au commentaire de Lurch sur mon dernier billet, je vous invite à assister à la naissance d'une nouvelle religion sur delirium.
Si j'y arrive je vais même mettre une mise en garde car je prévois que certaines âmes sensibles et croyantes pourraient s'offenser de découvrir enfin la vérité.

le prophète amnésique

jeudi 11 mars 2010

Sérieusement

Imaginons que la vierge Marie ait fait une fausse couche et que Jésus ne soit jamais né parce que dieu, dans sa colère, a décidé de ne pas donner de deuxième chance à la mère maintenant reléguée au rang des indignes.
Donc, pas d'église catholique.
Imaginons maintenant que la vie sur notre planète a évolué exactement de la même façon qu'elle l'a fait avec la présence du catholicisme. Évidemment, l'histoire ne sera pas tout à fait la même, mais cet aujourd'hui imaginaire serait étrangement semblable à notre aujourd'hui quotidien.
En ce 11 mars 2010, un illuminé révèle à l'humanité éblouie qu'un dieu se matérialise en chair et en sang dans du pain et dans du vin.
Bien sûr les sceptiques demandent un test d'ADN qui s'avère négatif puisqu'il n'y a pas de gène divin connu.
Mais qu'elles sont les chances que cet individu réussisse à convertir suffisamment de gens pour mettre sur pied un empire qui aura une influence significative sur des peuples entiers tout en accumulant des richesses pour le moins considérables ?

le pain quotidien

lundi 22 février 2010

Déprime

Le temps me tue à petit feu
Pourquoi devrais-je lui laisser ce plaisir puisqu'il sait qu'il va gagner?
Pourquoi devrais-je m'infliger cette corvée puisque je sais que je vais perdre?
Ce qui me reste de temps
Je vous en ferais cadeau
Mais je me donne la peine de ne pas vous en faire
Jusqu'au point final

la tête dans la tombe

samedi 13 février 2010

One more time

Le grand titre de la une du journal La Presse de ce matin : Qui blâmer ?
Avec en prime une photo de l'athlète en train de se tuer.
Je rage, j'en rage et j'enrage.
Je ne peux m'empêcher de déplorer cette culture dans laquelle chaque malheur doit être attribué à un coupable.
Il me semble que nous devrions être assez évolués pour réaliser que cette incessante chasse aux sorcières risque de faire plus de victimes que de gagnants.
Les accidents arrivent et, oui, il faut essayer de les prévenir mais la prévention ne sera jamais une protection absolue et, non, il n'y a pas toujours un coupable autre que la fragilité de la vie.

la fragilité de la vie

jeudi 14 janvier 2010

tremblement de terre

Les tremblements de terre n'épargnent pas les cimetières. Comme s'il fallait compacter les cadavres pour faire un peu de place aux nouveaux arrivants.

la secousse sismique

mercredi 6 janvier 2010

lecture du temps des fêtes

Toujours pour mon anniversaire, j'ai reçu L'attentat de Yasmina Khadra qui se mérite laborieusement **½.
D'abord parce que la base du scénario est bien fragile.
Un chirurgien arabe, naturalisé israélien, n'a aucune idée de l'idéologie de sa conjointe jusqu'à ce qu'elle commette un attentat suicide dans un restaurant bondé d'enfants.
Il s'agit surtout d'un long réquisitoire contre la connerie humaine.
Qui, à mon humble avis, escamote un peu le côté religieux du conflit qui écrase la Palestine en se concentrant sur le drame vécu par ceux qui ne sont pas intégristes. Et qui constituent les plus grandes victimes coincés dans l'humiliation entre la politique et les religions.
La poésie, largement axée sur le mouvement des astres, pourrait en agacer certains mais les images forment un clair-obscur intéressant.

l'attente du lecteur