L'homme a tendance à se regarder le nombril quand il est question d'origine de la vie.
Parce que la vie dans notre petit univers terrestre a adopté certaines caractéristiques on peine à imaginer que les règles puissent être différentes si on change les conditions.
Une petite protéine contient une centaine d'acides aminés d'une vingtaine de variétés. Ce qui nous donne environ 100000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000 possibilités (environ). (Source : the 5th miracle) (si j'ai bien réussi mon décompte, il devrait y avoir 130 zéros, sans me compter)
Il est difficile d'imaginer que les mêmes acides aminés, que l'on retrouve sur des météorites, ne puissent pas, dans des conditions qui diffèrent énormément des nôtres, se trouver un chemin vers la complexification qui même, naturellement, à la vie.
Il y a des lois, inconnues pour le moment, qui assurent le passage de l'inorganique vers l'organique, c'est du moins la thèse que je soutiens. Mais je ne suis pas prêt à en faire un dogme.
l'équation naturelle
mercredi 28 février 2007
mardi 27 février 2007
encore la thermodynamique
" Il a été calculé que, laissée à elle-même, une solution concentrée d'acide aminés nécessiterait un volume de liquide équivalent à celui de l'univers observable pour aller à l'encontre du courant thermodynamique et produire spontanément un seul petit polypeptide. "
Toujours adapté librement du livre de Paul Davies.
Mon premier commentaire est que lorsque nous nous sommes fait une idée sur un sujet donné, il ne suffit pas de lire un argument qui va à l'encontre de notre position pour nous faire changer d'idée.
Le second est que ce genre de calcul repose sur des bases qui sont tellement hypothétiques que leur valeur peut facilement être contestée.
Le troisième est que notre existence même démontre que "certains déterminants" ont fait en sorte que cette fameuse solution d'acide aminés, si elle a vraiment existé, n'a pas été laissée à elle-même.
Le quatrième est que les "certains déterminants" se trouvent probablement à l'échelle quantique et que ceux-ci ont une influence sur le comportement atomique : c'est cette influence qu'il me plait d'appeler la génétique atomique. Il me plait particulièrement de parler de génétique parce que la nôtre donne lieu à un nombre presque infini de variations et qu'à l'échelle quantique le nombre de variations pourrait être au moins aussi grand, en autres dans le cadre de la théorie des supercordes.
l'attachez-moi quelqu'un
Toujours adapté librement du livre de Paul Davies.
Mon premier commentaire est que lorsque nous nous sommes fait une idée sur un sujet donné, il ne suffit pas de lire un argument qui va à l'encontre de notre position pour nous faire changer d'idée.
Le second est que ce genre de calcul repose sur des bases qui sont tellement hypothétiques que leur valeur peut facilement être contestée.
Le troisième est que notre existence même démontre que "certains déterminants" ont fait en sorte que cette fameuse solution d'acide aminés, si elle a vraiment existé, n'a pas été laissée à elle-même.
Le quatrième est que les "certains déterminants" se trouvent probablement à l'échelle quantique et que ceux-ci ont une influence sur le comportement atomique : c'est cette influence qu'il me plait d'appeler la génétique atomique. Il me plait particulièrement de parler de génétique parce que la nôtre donne lieu à un nombre presque infini de variations et qu'à l'échelle quantique le nombre de variations pourrait être au moins aussi grand, en autres dans le cadre de la théorie des supercordes.
l'attachez-moi quelqu'un
dimanche 25 février 2007
la cour des miracles
"Science rejects true miracles."
Paul Davies, The 5th miracle, page 81
N'est-ce pas ce que les anglophones appellent un "oxymoron", c'est-à-dire une expression qui se contredit elle-même.
La science ne peut rejeter ce qui est vrai.
Elle ne peut que manquer d'explications devant un phénomène "miraculeux".
La science, dans son état actuel et peut-être pour toujours, ne comprend pas tout.
Et tant qu'elle ne comprendra pas tout, il lui faudra accepter que certains phénomènes échappent à sa compréhension.
Sur le plan scientifique, il vaut mieux accepter l'ignorance que de se réfugier dans l'imaginaire pour déifier des solutions qui ne reposent effectivement que sur l'imagination. Les contes de fée peuvent être merveilleux aussi longtemps qu'on se rappelle qu'il s'agit d'une histoire et non pas de l'histoire.
J'ai été témoin de nombreux phénomènes pour lesquelles je n'ai pas d'explication et l'un d'entre eux constitue un véritable miracle. Mais dans la mesure où j'accepte qu'il s'agit d'un miracle, je n'ai plus besoin de la moindre explication.
Mais une question continue de me hanter : "Pourquoi est-ce moi qui suis né quand ma mère a accouché ?"
l'erreur naturelle
Paul Davies, The 5th miracle, page 81
N'est-ce pas ce que les anglophones appellent un "oxymoron", c'est-à-dire une expression qui se contredit elle-même.
La science ne peut rejeter ce qui est vrai.
Elle ne peut que manquer d'explications devant un phénomène "miraculeux".
La science, dans son état actuel et peut-être pour toujours, ne comprend pas tout.
Et tant qu'elle ne comprendra pas tout, il lui faudra accepter que certains phénomènes échappent à sa compréhension.
Sur le plan scientifique, il vaut mieux accepter l'ignorance que de se réfugier dans l'imaginaire pour déifier des solutions qui ne reposent effectivement que sur l'imagination. Les contes de fée peuvent être merveilleux aussi longtemps qu'on se rappelle qu'il s'agit d'une histoire et non pas de l'histoire.
J'ai été témoin de nombreux phénomènes pour lesquelles je n'ai pas d'explication et l'un d'entre eux constitue un véritable miracle. Mais dans la mesure où j'accepte qu'il s'agit d'un miracle, je n'ai plus besoin de la moindre explication.
Mais une question continue de me hanter : "Pourquoi est-ce moi qui suis né quand ma mère a accouché ?"
l'erreur naturelle
samedi 17 février 2007
le côté sombre de la force
Bien sûr, je suis contre les religions, toutes les religions.
Au début, j'étais même prêt à me joindre à une éventuelle association pour mettre un terme à cette hérésie.
Mais il suffit de regarder un instant vers le passé pour deviner ce que serait l'avenir d'une telle organisation. Inévitablement, il se formerait une aile radicale. Quelqu'illuminé en viendrait à faire exploser indistinctement églises, mosquées, synagogues et autres salles du royaume.
Ma conviction reste profonde : comme le dit Sam Harris, la religion est le chef d'oeuvre de satan. Mais ma conviction demeurera personnelle. Je m'opposerai aussi au Mouvement pour l'extermination de toutes les religions.
le convaincu vainqueur
Au début, j'étais même prêt à me joindre à une éventuelle association pour mettre un terme à cette hérésie.
Mais il suffit de regarder un instant vers le passé pour deviner ce que serait l'avenir d'une telle organisation. Inévitablement, il se formerait une aile radicale. Quelqu'illuminé en viendrait à faire exploser indistinctement églises, mosquées, synagogues et autres salles du royaume.
Ma conviction reste profonde : comme le dit Sam Harris, la religion est le chef d'oeuvre de satan. Mais ma conviction demeurera personnelle. Je m'opposerai aussi au Mouvement pour l'extermination de toutes les religions.
le convaincu vainqueur
jeudi 15 février 2007
un mythe
Intéressé par un article sur le film The Matrix, j'ai commencé à lire la revue Dire, publiée par le Fonds d'investissement des cycles supérieurs de l'université de Montréal (FICSUM pour les intimes).
Je n'ai lu que quelques lignes de l'article sur The Matrix avant de réaliser qu'il ne présentait pour moi aucun intérêt (désolé pour son auteur).
Par contre, quelques pages plus loin, un article sur les attitudes face à la mort. On y lit, entre autres, que la bataille de l'immortalité est, pour l'instant du moins, vouée à l'échec.
Le seul avantage qu'aurait une victoire dans ce domaine, c'est-à-dire, l'accès à l'immortalité, serait la disparition des religions pour lesquelles la vie éternelle est le principal argument de vente.
Mais, fondamentalement, notre vie prend un caractère sacré parce qu'elle est si courte.
Si l'homme reste l'homme, son comportement ne sera pas modifié, du moins pas immédiatement parce qu'il vivra éternellement. Le principe : "Là où il y a l'homme, il y a de l'hommerie" restera le même. Pour certains, le paradis ne serait pas le paradis s'il n'y a pas de toilettes réservées aux noirs.
On aurait tout de même l'avantage d'avoir un gros char, pas de prime d'assurances et aucune conséquence pour nos accidents : j'imagine déjà l'autoroute des auto-tamponneuses juste pour le plaisir des "gars de char".
Pour moi, la vie éternelle n'aurait de sens que dans une succession infinie de vies temporaires : et qu'est-ce qui me dit que ce n'est pas déjà le cas ?
l'ongle réincarné
Je n'ai lu que quelques lignes de l'article sur The Matrix avant de réaliser qu'il ne présentait pour moi aucun intérêt (désolé pour son auteur).
Par contre, quelques pages plus loin, un article sur les attitudes face à la mort. On y lit, entre autres, que la bataille de l'immortalité est, pour l'instant du moins, vouée à l'échec.
Le seul avantage qu'aurait une victoire dans ce domaine, c'est-à-dire, l'accès à l'immortalité, serait la disparition des religions pour lesquelles la vie éternelle est le principal argument de vente.
Mais, fondamentalement, notre vie prend un caractère sacré parce qu'elle est si courte.
Si l'homme reste l'homme, son comportement ne sera pas modifié, du moins pas immédiatement parce qu'il vivra éternellement. Le principe : "Là où il y a l'homme, il y a de l'hommerie" restera le même. Pour certains, le paradis ne serait pas le paradis s'il n'y a pas de toilettes réservées aux noirs.
On aurait tout de même l'avantage d'avoir un gros char, pas de prime d'assurances et aucune conséquence pour nos accidents : j'imagine déjà l'autoroute des auto-tamponneuses juste pour le plaisir des "gars de char".
Pour moi, la vie éternelle n'aurait de sens que dans une succession infinie de vies temporaires : et qu'est-ce qui me dit que ce n'est pas déjà le cas ?
l'ongle réincarné
sous toutes réserves II
Mazz, dans son commentaire d'hier, m'a rappelé que Paul Davies est croyant. Il est en effet l'auteur d'un livre intitulé : God and the new physics.
Prophétie : si jamais la science devait nous rapprocher d'un dieu, elle nous éloignerait de la religion.
Pour préserver le mieux possible la pensée de l'auteur, voici une citation qui me fascine :
" In some as yet ill-understood way, a huge amount of information evidently lies secreted in the smooth gravitational field of a featureless, uniform gas. As the system evolves, the gas comes out of equilibrium, and information flows from the gravitational field to the matter. Part of this information ends up in the genomes of organisms, as biological information. "
Et plus loin :
" The ultimate source of biological information and order is gravitation."
Paul Davies, The 5th miracle, page 64 (Simon & Schuster paperbacks)
Je donnerais bien une semaine de votre salaire pour savoir ce qu'Einstein aurait dit de ça, mais j'ai l'impression que j'obtiendrai gratuitement l'opinion de mes savants de service.
Pour ma part, j'ai peut-être manqué le bateau, mais n'y a-t-il pas une odeur de révolution dans cette idée ?
On se rapproche peut-être de la génétique atomique après tout. En effet, si vraiment le transfert d'information se fait d'un champ gravitationnel à la matière, l'atome n'est-il pas un vecteur privilégié ?
Ou mieux encore, selon la théorie des super-cordes n'y aurait-il pas dans l'ensemble des vibrations de ses minuscules cordes unidimensionnelles des variations, que l'on pourrait effectivement comparer à celles des cordes d'un instrument de musique, des variations donc orchestrant le transport d'informations privilégiées d'un champ gravitationnel vers la matière. Einstein a déjà établi la relation intime entre l'énergie et la matière.
Mais que cette célèbre équation puisse être le véhicule d'un transfert d'information, cela avait échappé à l'ensemble des mes neurones.
le facteur inconnu
Prophétie : si jamais la science devait nous rapprocher d'un dieu, elle nous éloignerait de la religion.
Pour préserver le mieux possible la pensée de l'auteur, voici une citation qui me fascine :
" In some as yet ill-understood way, a huge amount of information evidently lies secreted in the smooth gravitational field of a featureless, uniform gas. As the system evolves, the gas comes out of equilibrium, and information flows from the gravitational field to the matter. Part of this information ends up in the genomes of organisms, as biological information. "
Et plus loin :
" The ultimate source of biological information and order is gravitation."
Paul Davies, The 5th miracle, page 64 (Simon & Schuster paperbacks)
Je donnerais bien une semaine de votre salaire pour savoir ce qu'Einstein aurait dit de ça, mais j'ai l'impression que j'obtiendrai gratuitement l'opinion de mes savants de service.
Pour ma part, j'ai peut-être manqué le bateau, mais n'y a-t-il pas une odeur de révolution dans cette idée ?
On se rapproche peut-être de la génétique atomique après tout. En effet, si vraiment le transfert d'information se fait d'un champ gravitationnel à la matière, l'atome n'est-il pas un vecteur privilégié ?
Ou mieux encore, selon la théorie des super-cordes n'y aurait-il pas dans l'ensemble des vibrations de ses minuscules cordes unidimensionnelles des variations, que l'on pourrait effectivement comparer à celles des cordes d'un instrument de musique, des variations donc orchestrant le transport d'informations privilégiées d'un champ gravitationnel vers la matière. Einstein a déjà établi la relation intime entre l'énergie et la matière.
Mais que cette célèbre équation puisse être le véhicule d'un transfert d'information, cela avait échappé à l'ensemble des mes neurones.
le facteur inconnu
mercredi 14 février 2007
sous toutes réserves
Mise en garde : ce blogue peut contenir des traces d'arachide, mais contient certainement des traces de noix.
Mise en garde : avant de partir une secte sur la base des informations présentée dans ce blogue, veuillez attendre la réaction de mes lecteurs qualifiés qui pourront sans doute émettre des réserves ou pour le moins commenter intelligemment des notions qui me dépassent clairement.
Préambule : je rappelle que, dans mon vocabulaire l'entropie représente l'état de désordre de l'univers et que celui-ci se dirige inexorablement vers une entropie maximale qui n'a strictement rien à voir avec ce qui se passe dans une classe quand vous vous présentez pour faire une suppléance.
Les lois de la physique sont trop nombreuses pour que je tienne compte de chacune d'entre elles, mais je vous rappelle qu'il a récemment été question de thermodynamique dans ce blogue, et plus particulièrement de sa deuxième loi.
Cette loi prévoit, au bas mot, six milliards de choses dont le fait que la chaleur émise par une source quelconque va diffuser vers des régions plus froides. Si on coupe cette source de chaleur, après un certain (notez la précision qui fait encore aujourd'hui ma réputation) temps, il se crée un équilibre où tout est à la même température et il ne se passe plus rien (ce qui n'est pas sans rappeller le cerveau de certaines personnes que j'aurai l'obligeance de ne pas nommer, et cela exclut, par définition tout éventuel lecteur de ce blogue).
Maintenant précisons que Davies, et sans doute beaucoup d'autres, considèrent l'information comme de l'entropie négative, c'est-à-dire, une accumulation d'ordre (donc quelque chose d'éphémère puisque la conclusion finale, la fin du monde si vous préférez, sera un désordre maximal figé dans un équilibre thermodynamique).
Mais là où les choses prennent une tournure, à mes yeux du moins imprévue, c'est quand il s'interroge sur l'origine de l'information nécessaire au développement de la vie : c'est le sujet de mon prochain blogue qui sera bientôt disponible sur tous les écrans.
la découverte continue
Mise en garde : avant de partir une secte sur la base des informations présentée dans ce blogue, veuillez attendre la réaction de mes lecteurs qualifiés qui pourront sans doute émettre des réserves ou pour le moins commenter intelligemment des notions qui me dépassent clairement.
Préambule : je rappelle que, dans mon vocabulaire l'entropie représente l'état de désordre de l'univers et que celui-ci se dirige inexorablement vers une entropie maximale qui n'a strictement rien à voir avec ce qui se passe dans une classe quand vous vous présentez pour faire une suppléance.
Les lois de la physique sont trop nombreuses pour que je tienne compte de chacune d'entre elles, mais je vous rappelle qu'il a récemment été question de thermodynamique dans ce blogue, et plus particulièrement de sa deuxième loi.
Cette loi prévoit, au bas mot, six milliards de choses dont le fait que la chaleur émise par une source quelconque va diffuser vers des régions plus froides. Si on coupe cette source de chaleur, après un certain (notez la précision qui fait encore aujourd'hui ma réputation) temps, il se crée un équilibre où tout est à la même température et il ne se passe plus rien (ce qui n'est pas sans rappeller le cerveau de certaines personnes que j'aurai l'obligeance de ne pas nommer, et cela exclut, par définition tout éventuel lecteur de ce blogue).
Maintenant précisons que Davies, et sans doute beaucoup d'autres, considèrent l'information comme de l'entropie négative, c'est-à-dire, une accumulation d'ordre (donc quelque chose d'éphémère puisque la conclusion finale, la fin du monde si vous préférez, sera un désordre maximal figé dans un équilibre thermodynamique).
Mais là où les choses prennent une tournure, à mes yeux du moins imprévue, c'est quand il s'interroge sur l'origine de l'information nécessaire au développement de la vie : c'est le sujet de mon prochain blogue qui sera bientôt disponible sur tous les écrans.
la découverte continue
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