lundi 23 avril 2012

le bout du rouleau

On peut bien vouloir jouer à l'autruche, le Québec s'avance inexorablement vers un gouffre financier.
Avec un endettement de 245 $ milliards, une dette qui augmente de 21,000 $ à chaque minute. C'est la cinquième dette en importance dans les pays industrialisés en tenant compte de la part de la dette fédérale qui devra être assumée par les québécois.
Avec un taux d'imposition et de taxation inégalé en Amérique du Nord.
Avec des fonds de pension déficitaires.
Avec les programmes sociaux les plus onéreux en Amérique.
Avec l'incontournable vieillissement de la population qui, inévitablement, fera en sorte que les contribuables payeurs diminueront par rapport aux citoyens recevant des prestations de pension, d'assurance-chômage, de bien-être social.
Avec le poids croissant des coûts de la santé.
Avec le virage à droite du ROC et l'opposition croissante aux transferts attribués au Québec par le système de péréquation ( > 7 milliards par année ).
Avec l'augmentation prévisible des taux d'intérêt qui, compte tenu de l'ampleur de notre dette affectera les québécois plus que tous les autres canadiens.,
Il va bien et bientôt falloir s'arrêter deux minutes et décider des mesures drastiques qu'il nous faudra prendre pour redresser la situation.

la vie en rose

vendredi 20 avril 2012

les frais

La première idée qui me traverse, sans trop laisser de traces, l'esprit quand je pense aux frais de scolarité c'est que les crétins qui ont utilisé cette promesse pour essayer de se faire élire n'ont que ce qu'ils méritent.
Il n'y a aucune raison pour que les droits de scolarité ne soient pas au moins indexés au coût de la vie.
La générosité des programmes sociaux québécois tire à sa fin.
Le ROC ne tolérera plus bien longtemps que le Québec reçoive sept milliards de dollars par année en paiement de péréquation.
Et sans cet argent, les frais de scolarité rejoindront immédiatement la moyenne canadienne.
Par ailleurs, le mouvement étudiant ne respecte pas les règles élémentaires de démocratie.
Tant qu'il n'y aura pas de vote secret pour décider d'une grève, je ne pourrai accorder de crédit aux décisions des étudiants.
À moins qu'ils ne se syndiquent, ce qui permettrait aux leaders étudiants d'améliorer leur qualité de vie, ils n'ont d'ailleurs pas de droit légitime à la grève.

le juste prix

mardi 10 avril 2012

Vive le Québec libre

Il faut bien l'admettre : Stephen Harper fait plus pour stimuler le mouvement indépendantiste que quiconque depuis René Lévesque.

Charles de Gaule

dimanche 18 mars 2012

Ignorance crasse

Hier dans La Presse un bon citoyen, détenteur d'un baccalauréat en science politique, prétendait que nous vivons dans un état policier.
Soit que cette personne ait un problème significatif de gestion de ses émotions, soit que ses études ne lui ont rien appris : on pourrait remettre en question la pertinence de continuer d'enseigner des sciences politiques si ceux qui les étudient n'ont pas de notion de ce qu'est un état policier.
Je voudrais bien voir les résultats d'une manifestation contre la brutalité policière dans les rues de Los Angeles si les participants se comportaient comme ceux de Montréal.

la notion élémentaire

samedi 17 mars 2012

Opinion

Tout ce qui est commis au nom d'une religion est un sacrilège pour l'humanité ou une farce pathétique dont personne ne saurait rire.

le cou du poulet

vendredi 16 mars 2012

Libération conditionnelle

Je comprends parfaitement qu'Isabelle Gaston puisse s'objecter à la libération du meurtrier de ses deux enfants.
Malheureusement, elle n'a pas à se prononcer sur le sujet et les médias ne devraient pas rapporter ses propos qui sont dénués de toute pertinence.
Elle n'a  ni les qualifications ni l'objectivité nécessaires face à un dossier qui la touche d'aussi près.
Est-ce que l'ex-docteur Turcotte devrait être libéré ?
Devrait-il être autorisé à recommencer à pratiquer la médecine ?
Je ne suis pas qualifié pour me prononcer sur le sujet.
Et vous ?

les vertus du silence

samedi 4 février 2012

Shafia

Le verdict de culpabilité dans l'affaire Shafia n'a pas surpris.
Il me semble toutefois qu'il renferme une grande injustice : la culpabilité du père fait presque l'unanimité. Mais la responsabilité du fils et de la mère, même si elle parait tout aussi limpide, me semble moindre que celle du père.
Qu'ils reçoivent tous les trois le même châtiment me semble donc injuste.
Pour la mère, qui n'a probablement pas eu son mot à dire dans cette histoire et qui a cherché à protéger son conjoint.
Pour le fils, pour qui l'espoir d'une réhabilitation, après 25 ans de prison, m'apparait bien mince.
Par ailleurs, je déplore que l'on puisse faire appel du verdict sans encourir d'autre conséquence que le fardeau financier que cela implique. Après tout, le criminel possède des locaux commerciaux dont la valeur dépasse les deux millions de dollars dont il n'aura pas besoin à sa sortie de prison.
Il me semble que les assassins qui font appel de leur sentence devraient, s'ils sont de nouveau reconnus coupables, recevoir une peine d'au moins 10 ans de réclusion supplémentaire.
Ce ne sera pas suffisant pour les dissuader de faire appel mais au moins, ils ne le feront plus impunément.

le '' il y a toujours ben un boutte "