J'ai toujours manqué d'esprit critique, du moins dans mes lectures.
Et Lurch m'a souvent jeté à terre avec ses commentaires pointus dans lesquels il manifeste son désaccord avec des physiciens dont je n'arriverais même pas à critiquer la cravate.
Cela s'explique sans doute par la superficialité de mes connaissances dans le domaine scientifique parce qu'honnêtement, je n'ai jamais lu autant de niaiseries que dans les écrits sur l'euthanasie que j'ai pu lire ici et là, surtout là.
Tout ce préambule pour en arriver à un livre dont je vous ai déjà parlé et que je me permets de vous recommander à nouveau : The world without us, de Alan Weisman.
Je m'émerveille de ne pas être d'accord avec lui sur un point bien précis qui tient à coeur à ma chienne Cléo Pasdetre dont vous pouvez contempler la photo sur un de mes blogues. Bref, l'auteur prétend que la disparition de l'humain permettrait aux chats de survivre (en tant qu'espèce) mais entraînerait la disparition de mes toutous aboyeurs (et à boyaux, malheureusement). S'il est vrai qu'en région urbaine, Cléo qui n'est pas foutue d'attraper un écureuil et à qui j'ai appris le respect des sacs à ordure, n'aurait pas la moindre chance de survivre (ce qu'elle ne voudrait de toutes façons pas car comment pourrait-elle se passer de moi ?), il en est tout autrement en milieu rural et surtout en milieu nordique où notre ami le barbare érudit pourra nous confirmer que les chiens sont encore suffisamment près du loup et la nourriture suffisamment abondante pour que les chiens survivent : il y a beaucoup de caribous et très peu de prédateurs, l'homme étant probablement le plus important.
Comme le dirait si bien Forrest Gump : C'est tout ce que j'ai à dire là-dessus.
la phobie de la critique
jeudi 4 novembre 2010
samedi 30 octobre 2010
In memoriam
À ma soeur Suzanne dont l'esprit est mort le 27 décembre 1951 à la suite d'une négligence criminelle et dont le corps a finalement suivi en ce 28 octobre 2010.
Un grand merci à tous ceux qui ont pris soin de sa prison corporelle pendant toutes ces années.
la dernière page
Un grand merci à tous ceux qui ont pris soin de sa prison corporelle pendant toutes ces années.
la dernière page
jeudi 14 octobre 2010
les explosifs
Quand un pays se proclame d'une religion, c'est qu'il confond la politique avec la religion. L'histoire ne suffit pas à les prévenir.
le vote contre
le vote contre
mercredi 13 octobre 2010
la vérité vraie
Une trace d'ombre dans ma conscience : le sauvetage des 33 mineurs chiliens a ému le monde. Ne me dites pas le contraire, j'ai vu ma douce pleurer.
Mais si les mêmes 33 hommes étaient morts dans un accident d'autobus, leur mort n'aurait suscité qu'indifférence.
le mur des lamentations
Mais si les mêmes 33 hommes étaient morts dans un accident d'autobus, leur mort n'aurait suscité qu'indifférence.
le mur des lamentations
vendredi 8 octobre 2010
les usurpateurs
Trouvez-moi une définition de l'euthanasie qui soit compatible avec la pratique de la médecine.
Pourtant, le débat animé par des médecins implique presque exclusivement des acteurs du monde de la santé.
La question, clairement relevée par le docteur Boisvert (voir billet précédent), est pourtant d'une simplicité limpide : notre société reconnait-elle que le droit à l'autodétermination va jusqu'au droit de mourir.
Et, si on veut être conséquent, la réponse est un "OUI" retentissant.
Vous avez le droit de vous suicider, de refuser tout traitement essentiel à votre survie incluant l'alimentation et l'hydratation. Et si vous attendez d'avoir perdu toute autonomie, il ne vous restera plus comme option qu'à vous laisser crever de faim. Si vous vous souvenez encore de votre intention quand on vous apportera votre prochain repas en purée avec votre thé froid comme une soirée d'automne.
la majorité silencieuse
Pourtant, le débat animé par des médecins implique presque exclusivement des acteurs du monde de la santé.
La question, clairement relevée par le docteur Boisvert (voir billet précédent), est pourtant d'une simplicité limpide : notre société reconnait-elle que le droit à l'autodétermination va jusqu'au droit de mourir.
Et, si on veut être conséquent, la réponse est un "OUI" retentissant.
Vous avez le droit de vous suicider, de refuser tout traitement essentiel à votre survie incluant l'alimentation et l'hydratation. Et si vous attendez d'avoir perdu toute autonomie, il ne vous restera plus comme option qu'à vous laisser crever de faim. Si vous vous souvenez encore de votre intention quand on vous apportera votre prochain repas en purée avec votre thé froid comme une soirée d'automne.
la majorité silencieuse
retour sur l'euthanasie
J'ai lu, d'un couvert à l'autre, "Être ou ne plus être", ce bouquin qui a valu à leurs auteurs, les docteur Marcel Boisvert et Serge Daneault, d'être nommés personnalités de la semaine de La Presse.
J'ai même eu un certain mal à me procurer le bouquin qui s'est fort bien vendu.
Malheureusement, je ne peux vous le recommander.
Malgré le succès, on passe à côté de l'essentiel.
Accepteriez-vous, sur votre lit de mort, d'être soigné par un médecin qui est prêt à partager votre douleur s'il n'arrive pas à vous soulager ? Pas moi !
J'exige que le médecin qui s'occupera de ce qui me restera de carcasse prenne tous les moyens nécessaires pour que je sois confortable, même si cela implique qu'il m'endorme une fois pour toutes du sommeil du juste.
Parce que malgré la douleur qui accompagne chacune de mes secondes, je suis incapable d'envisager de souffrir encore plus. Pendant qu'un médecin qui me serait inutile me tiendrait une main inutile de sa main inutile.
Restez chez vous, docteur, à écouter votre Requiem préféré. Moi je préfère mourir en paix.
le gros bobo
J'ai même eu un certain mal à me procurer le bouquin qui s'est fort bien vendu.
Malheureusement, je ne peux vous le recommander.
Malgré le succès, on passe à côté de l'essentiel.
Accepteriez-vous, sur votre lit de mort, d'être soigné par un médecin qui est prêt à partager votre douleur s'il n'arrive pas à vous soulager ? Pas moi !
J'exige que le médecin qui s'occupera de ce qui me restera de carcasse prenne tous les moyens nécessaires pour que je sois confortable, même si cela implique qu'il m'endorme une fois pour toutes du sommeil du juste.
Parce que malgré la douleur qui accompagne chacune de mes secondes, je suis incapable d'envisager de souffrir encore plus. Pendant qu'un médecin qui me serait inutile me tiendrait une main inutile de sa main inutile.
Restez chez vous, docteur, à écouter votre Requiem préféré. Moi je préfère mourir en paix.
le gros bobo
jeudi 26 août 2010
les perdants
Le conflit Bellemare-Charest fait de nombreuses victimes. Tous les politiciens perdent un peu de crédibilité, eux qui en ont tant besoin, puisqu'il est clair qu'au moins l'un des deux ment. La population appuie largement Bellemare et le fait qu'il ait quitté la politique n'est peut-être pas étranger à cette opinion populaire.
Bref pour donner un peu de lustre à cette classe débilitée par ses nombreux débiles, le neurone n'écoutant que le courage de ses deux mains, a décidé de fonder son propre parti politique dont vous pourrez suivre les ultimes péripéties sur mon blogue fondant dès que le coeur m'en dira. J'ai peine à imaginer votre chance mais il est écrit dans le ciel que tous les billets de loterie ne peuvent être gagnants.
number nine
Bref pour donner un peu de lustre à cette classe débilitée par ses nombreux débiles, le neurone n'écoutant que le courage de ses deux mains, a décidé de fonder son propre parti politique dont vous pourrez suivre les ultimes péripéties sur mon blogue fondant dès que le coeur m'en dira. J'ai peine à imaginer votre chance mais il est écrit dans le ciel que tous les billets de loterie ne peuvent être gagnants.
number nine
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