Et vous ?
Dans quelles circonstances souhaiteriez-vous que l'on mette fin à vos jours ?
la piste de réflexion
lundi 19 avril 2010
de l'intuition
Nous le savons, et si vous en doutez cliquez sur le lien qui mène au blogue de Lurch, la science, surtout la mécanique quantique, est contre-intuitive.
En fait, elle n'est même pas raisonnable.
Curieusement, quand je pense à la mort, je me demande si le phénomène n'est pas semblable. Logiquement, il ne devrait rien y avoir mais l'esprit résiste à l'idée de sa propre finalité.
la suite dans l'au-delà
En fait, elle n'est même pas raisonnable.
Curieusement, quand je pense à la mort, je me demande si le phénomène n'est pas semblable. Logiquement, il ne devrait rien y avoir mais l'esprit résiste à l'idée de sa propre finalité.
la suite dans l'au-delà
dimanche 18 avril 2010
des chiffres
Dans ma famille, nous entretenons le culte des chiffres.
Mon fils qui avait 1/4 de mon âge la veille, en célébrant son anniversaire hier a maintenant 1/3 de l'âge de sa mère et 1/2 de celui de son demi-frère.
la bosse des maths
Mon fils qui avait 1/4 de mon âge la veille, en célébrant son anniversaire hier a maintenant 1/3 de l'âge de sa mère et 1/2 de celui de son demi-frère.
la bosse des maths
vendredi 16 avril 2010
Euthanasie 2
L'euthanasie s'adresse à qui ?
Je distingue trois catégories de candidats qui présentent des degrés de difficultés différents.
La première, ce sont les gens comme vous et moi, c'est-à-dire des adultes autonomes et dans certains cas, intelligents, en mesure de décider de leur sort. Bien que nous soyons de loin les plus nombreux, c'est nous qui sommes les moins susceptibles d'avoir recours à l'euthanasie, dans un contexte où celle-ci serait légalisée.
C'est de nous dont les médecins de soins palliatifs parlent quand ils affirment qu'il faut permettre à tout le monde de mourir dans le confort et la dignité, une tâche qu'ils se jugent en mesure d'accomplir.
Le confort, c'est de vivre avec un minimum de douleur, tant physique que psychique parce que la douleur zéro est une utopie surtout dans un contexte de fin de vie.
Le concept de dignité est beaucoup plus nébuleux et mes recherches sur le web ne sont pas parvenues à combler mes attentes. J'y reviendrai.
le vous et moi, surtout moi
Je distingue trois catégories de candidats qui présentent des degrés de difficultés différents.
La première, ce sont les gens comme vous et moi, c'est-à-dire des adultes autonomes et dans certains cas, intelligents, en mesure de décider de leur sort. Bien que nous soyons de loin les plus nombreux, c'est nous qui sommes les moins susceptibles d'avoir recours à l'euthanasie, dans un contexte où celle-ci serait légalisée.
C'est de nous dont les médecins de soins palliatifs parlent quand ils affirment qu'il faut permettre à tout le monde de mourir dans le confort et la dignité, une tâche qu'ils se jugent en mesure d'accomplir.
Le confort, c'est de vivre avec un minimum de douleur, tant physique que psychique parce que la douleur zéro est une utopie surtout dans un contexte de fin de vie.
Le concept de dignité est beaucoup plus nébuleux et mes recherches sur le web ne sont pas parvenues à combler mes attentes. J'y reviendrai.
le vous et moi, surtout moi
Euthanasie 1
En abordant ce "nouveau" thème, je me dis que cette série risque d'être la plus longue à ce jour sur ce blogue.
Et le sujet me tient à coeur parce que je considère que le droit de mourir devrait être reconnu comme un des droits fondamentaux de toutes les chartes.
J'admets donc d'emblée que certains adversaires de l'euthanasie me courent royalement sur les nerfs.
Une citation pour débuter : " se questionner si la permission [de l'euthanasie] donnée à l'un ne sera pas le déclenchement d'une furie d'homicides légaux."
Je l'avoue, je vous offre la pire citation que j'ai pu trouver mais elle illustre bien la paranoïa que provoque ce débat que je souhaite amorcer par une question fondamentale qui semble avoir été quelque peu occultée jusqu'ici : l'euthanasie, c'est pour qui ?
le polémiste provocateur
Et le sujet me tient à coeur parce que je considère que le droit de mourir devrait être reconnu comme un des droits fondamentaux de toutes les chartes.
J'admets donc d'emblée que certains adversaires de l'euthanasie me courent royalement sur les nerfs.
Une citation pour débuter : " se questionner si la permission [de l'euthanasie] donnée à l'un ne sera pas le déclenchement d'une furie d'homicides légaux."
Je l'avoue, je vous offre la pire citation que j'ai pu trouver mais elle illustre bien la paranoïa que provoque ce débat que je souhaite amorcer par une question fondamentale qui semble avoir été quelque peu occultée jusqu'ici : l'euthanasie, c'est pour qui ?
le polémiste provocateur
mercredi 14 avril 2010
retour aux sources
Difficile à croire pour quelqu'un qui aurait suivi ce blogue depuis ses débuts (Salut Lurch !) mais comme je l'ai déjà mentionné, il y a longtemps, une de mes intentions en créant ce blogue était de parler de la mort.
Ce qui ouvre la porte sur le prochain sujet de mes élucubrations : le débat sur l'euthanasie.
le plate à mort
Ce qui ouvre la porte sur le prochain sujet de mes élucubrations : le débat sur l'euthanasie.
le plate à mort
mardi 13 avril 2010
Michel Chartrand (1916-2010)
Je tiens à rendre hommage à cet homme.
Il incarne à mes yeux ce que le syndicalisme devrait être. Et malheureusement avec sa disparition, le syndicalisme perd sa dernière raison d'être. Au delà de toute leur charognerie de corruption, les syndicats ne défendront plus que leurs propres intérêts au détriment des membres qui doivent les subir.
le passé décomposé
Il incarne à mes yeux ce que le syndicalisme devrait être. Et malheureusement avec sa disparition, le syndicalisme perd sa dernière raison d'être. Au delà de toute leur charognerie de corruption, les syndicats ne défendront plus que leurs propres intérêts au détriment des membres qui doivent les subir.
le passé décomposé
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